J'aimerais partager avec vous une anecdote, riche d'enseignements, qui s'avère être une histoire vraie. Récemment, une entreprise internationale de services professionnels a décidé d'accélérer sa migration vers le cloud. Pour cette entreprise, Azure Virtual Desktop (AVD) semblait le choix idéal.
Elle comptait des milliers d’utilisateurs. Elle connaissait des pics d'activité saisonniers. Elle avait pour impératif de réduire rapidement son infrastructure sur site.
Certes, AVD répondait à tous les critères, mais personne ne s'attendait à ce que l’impression – une considération secondaire lors de la phase initiale de planification - était sur le point de faire dérailler le projet.
Mise en œuvre d’AVD vraisemblablement parfaite sur le papier
Bon déroulement des premiers essais. Temps de connexion rapides. Bon fonctionnement des applications. L'équipe chargé des postes de travail a crié victoire. Il était temps de passer au mode opérationnel.
C’est alors que l’impression est devenue le goulot d'étranglement
En quelques jours, les plaintes familières ont refait surface, plus insistantes cette fois :
- « Mes documents sont envoyés à la mauvaise imprimante. »
- « L'impression fonctionnait hier, mais pas aujourd'hui. »
- « À chaque connexion, je vois des imprimantes différentes. »
- « Cette session a échoué dès que j’ai essayé d'imprimer. »
La cause profonde n'était pas AVD en soi. Le problème résidait dans une architecture d'impression Windows traditionnelle sur site, qui entrait en conflit avec un nouveau modèle de postes de travail natif du cloud. L’environnement reposait sur des serveurs d'impression Windows basés sur l'hôte de session et sur des centaines de pilotes spécifiques à chaque fournisseur. Il intégrait également une relique de l'ancien environnement dans le nouvel environnement de bureau cloud, à savoir des mappages d'imprimantes liés à des périphériques obsolètes.
LRS adapte son offre à l'ère des postes de travail dans le cloud
Au lieu de « corriger » l'impression au sein d'AVD, l'équipe a reformulé la question du problème. Et si la fonction d'impression n'avait pas sa place sur le poste de travail ?
Elle a donc mis en œuvre une plateforme d’Enterprise Output Management conçue pour fonctionner en dehors du bureau virtuel. Le changement était d'ordre architectural, et non purement esthétique.
Rapidement, l'impression a été dissociée des sessions AVD. Désormais, les hôtes de bureau virtuel Azure ne géraient plus ni les imprimantes ni les files d'attente, ce qui a permis d'éliminer la complexité des pilotes et les dérives de configuration spécifiques à l'hôte. La dissociation de l'impression du poste de travail a également permis de standardiser l'installation des files d'attente, celles-ci étant fournies lors de la connexion en fonction de l'utilisateur, du groupe, du sous-réseau ou du nom d'ordinateur.
Le premier pas était pris dans la bonne direction, tandis que l'externalisation de la gestion des impressions s’est avérée présenter d'autres atouts. Par exemple, le nombre de pilotes d'imprimante a été réduit de plusieurs centaines à moins de dix, ce qui a permis de réduire la taille des images, d'accélérer la mise en service des postes de travail et de réduire considérablement le temps consacré à la maintenance des imprimantes de bureau.
Grâce à ces changements, l'impression est devenue davantage pilotée par des approches stratégiques. Au lieu de s'appuyer sur les mappages Windows, le travail d’impression était désormais acheminé en fonction du rôle et du flux de travail de l'utilisateur. Le contexte de l'application déterminait la distribution. Mieux encore, les utilisateurs n'avaient plus à se soucier des imprimantes… ce qui était précisément l'objectif.
Le personnel informatique a retrouvé la visibilité de ses processus d'impression et, pour la première fois, l’entreprise a pu répondre à des questions telles que :
- Qui imprime le plus ?
- Depuis quelles applications ?
- Vers quelles destinations ?
- Où se produisent les pannes ?
L’impression n’était plus un casse-tête. Par conséquent, l’adoption d’AVD s’est accélérée. Une fois l’impression stabilisée, les pools d’hôtes AVD ont pu évoluer sans difficulté et les temps de connexion ont continué de diminuer. Le nombre de tickets d’assistance liés à l’impression a fortement baissé, ce qui a permis à l’équipe de support de consacrer moins de temps à la résolution de problèmes et davantage à l’optimisation de son environnement.
Ce qui était au départ un risque pour le projet – le processus d'impression – s'est transformé en un véritable levier de performance.
La leçon la plus importante
Les projets AVD n’échouent pas à cause d’un flux de travail particulier. Ils échouent parce que, sans infrastructure d’impression comme LRS, ils dépendent encore de la mise en file d’attente d’impression Windows, basée sur une technologie des années 1990. LRS fait entrer votre entreprise dans l’avenir en mettant en place une infrastructure d’impression à toute épreuve. Notre logiciel a été entièrement conçu dans un souci de sécurité, d’efficacité, de tolérance aux pannes et de fiabilité.
En bref : grâce à l'intégration de LRS, AVD peut tenir toutes ses promesses.